Cartier Philanthropy - Retrouver une maison, reconstruire une vie

Retrouver une maison, reconstruire une vie

Finalisé

Dans la région de Port-au-Prince CARE a mis en place un programme pour offrir un logement sûr et décent aux Haïtiens qui vivaient encore dans des camps trois ans après le tremblement de terre de 2010. Le programme consistait à mettre en contact les résidents des camps avec des propriétaires de maisons endommagées. Ainsi, en échange d’un appui technique et financier pour réhabiliter, améliorer et mettre aux normes la maison de la famille propriétaire, celle-ci s’engageait à accueillir une famille issue des camps. 517 familles ont été relogées dans des conditions dignes et ont reçu des formations pour améliorer leurs conditions de vie. Huit camps ont pu être fermés.

Durée
2013-2015
priorité
Développement social et économique des femmes Accès aux services de base
pays
Haïti
partenaire
CARE

Résultats obtenus

  • 517 familles ont été relogées dans des maisons sûres avec un accès à des services sanitaires améliorés (241 d’entre elles grâce au système d’accueil dans des maisons de propriétaires rénovées et 276 grâce à une subvention au loyer), ce qui a permis la fermeture de 8 camps.
  • 492 familles ont participé à des séances de sensibilisation à l’hygiène.
  • 168 maisons ont été rénovées pour répondre aux normes de sécurités et héberger des familles déplacées.
  • 142 installations sanitaires ont été construites ou réparées.
  • 1 746 individus ont participé à des formations pour démarrer ou renforcer une activité génératrice de revenus. Cette formation leur a permis d’augmenter leurs revenus de 88%. Chacun d’être eux a aussi reçu une indemnité de 150 dollars pour soutenir la mise en œuvre de son projet.
  • 2 740 personnes en total ont bénéficié du programme.

« Je voulais vraiment partir du camp. L’eau n’était pas bonne et mon fils était toujours malade. En plus, le camp était très sale. Pendant la formation sur l’hygiène j’ai appris qu’il faut faire bouillir l’eau avant de l’utiliser pour cuisiner ».

Laetitia, 36, mère de quatre enfants, a quitté le camps Aujecad le 10 septembre 2014.

« J’ai participé à la formation pour renforcer mon petit commerce. Avant, je vendais seulement des boissons. Maintenant je vends aussi du savon, du sucre et des produits anti-moustiques. Tout ce qui est nécessaire. Je prends bien soin de la qualité de mes produits, comme ça mes clients sont heureux et ils reviennent. »

Angeline Jean, 30, mère de quatre enfants, a habité dans le camp APEC2 pendant quatre ans.