Le goût de la paix

28 Oct 2020

Le vendredi 9 octobre 2020, le Programme Alimentaire Mondial a vu son engagement international dans la lutte contre la faim et l’insécurité alimentaire récompensé par le prix Nobel de la paix. Nous célébrons l’un des nos plus anciens partenaires.

Le vendredi 9 octobre 2020, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a vu son engagement international dans la lutte contre la faim et l’insécurité alimentaire récompensé par le prix Nobel de la paix.

Cette reconnaissance bien méritée vient couronner les efforts constants du PAM pour sauver des vies, réduire les vulnérabilités et restaurer la dignité grâce à des solutions efficaces, adaptables et pertinentes. Ce prix nous rappelle par ailleurs que la paix repose non seulement sur l’absence de conflit, mais aussi sur la justice. Il souligne enfin que la sécurité alimentaire est une étape cruciale dans la création d’un monde sans guerre.

Le PAM est l’un des plus anciens partenaires de Cartier Philanthropy : du Burkina Faso à la Jordanie en passant par le Mozambique et le Sénégal, Cartier Philanthropy soutient cette remarquable organisation humanitaire depuis 2014. Aujourd’hui, nous célébrons donc notre collaboration et notre engagement commun. Ensemble, nous nous battons pour améliorer les vies des plus vulnérables afin d’assurer aux enfants et aux familles l’accès aux services nécessaires à une existence saine et épanouissante.

Avec notre soutien, le PAM a créé et déployé des programmes de repas scolaires durables gérés par les communautés qui en bénéficient. Ils permettent aux élèves de poursuivre leur scolarité et de rester impliqués en classe. En outre, ils ouvrent aux familles d’agriculteurs les portes de nouveaux marchés et donnent aux réfugiés et aux populations vulnérables une chance de gagner correctement leur vie.

La plupart de ces programmes sont toujours en cours.

Au Mozambique, les petits fermiers qui produisent du maïs, des haricots et des légumes frais pour les repas scolaires découvrent des solutions simples et abordables pour réduire leurs pertes post-récolte et augmenter leurs revenus.

Au Burkina Faso, une chaîne d’approvisionnement en produits laitiers dirigée par des femmes relie les petits éleveurs et les producteurs locaux aux cantines scolaires qui distribuent du yaourt frais aux élèves pour leur collation du matin.

En Jordanie, les enfants reçoivent des repas scolaires grâce à l’initiative Healthy Kitchen, qui emploie des réfugiés syriens ainsi que des Jordaniens et des Jordaniennes - des personnes qui, dans ce cadre, peuvent développer leur indépendance sociale et économique.